Archive for the ‘Sénégal 2011’ Category

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//au bout du monde, juste en rêve

In Mes carnets de voyages,Sénégal 2011 on décembre 14, 2011 par camillegrezillier Tagué: , , ,

 

 

 

 

 

 

 

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// Ô la Casamance…

In Mes carnets de voyages,Sénégal 2011 on décembre 14, 2011 par camillegrezillier Tagué: , , , , , ,

  

Des airs d’Asie, les femmes travaillent dans les rizières jaunies, quelques épouvantailles épars dans les champs de riz

les piroguiers, nombreux à pagayer sur le fleuve Casamance au large bras ouvert

Oasis de rêves dans les marais réfléchissant, toujours les paysages magiques et apaisants éblouissent la route de Ziguinchor au delta de l’Océan

le long de la route, la forêt de fromagers et de flamboyants, poumon de la région si verte et chatoyante

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// Au bord de l’Océan

In Sénégal 2011 on novembre 13, 2011 par camillegrezillier Tagué: , , , , ,

Au bord de l’Océan

Plus loin, les tours de la mosquée surplombent la longue corniche s’enfilant dans les terres

Là-bas,  les mamelles s’affichent et se dispersent

A contre-jour, leurs corps se mêlent, s’assemblent dans les lignes de l’horizon 

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L’expo Africa.es et après…

In Sénégal 2011 on octobre 1, 2011 par camillegrezillier

On a flâné, traversé les allées des marchands ambulants; au fond des boutiques, les Chinois veillaient.

Il y avait la grande place où jouaient les footballers imperturbables;

et nous continuions toujours notre route, nonchalants.

Les enfants posaient, riant, enchantés d’être quelques secondes l’attraction de la rue passante.

 

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La ville verte

In Sénégal 2011 on septembre 25, 2011 par camillegrezillier Tagué: , , , , , ,

La halte aux Délices s’imposait, nous étions partis tôt de Dakar. S. nous avait parlé d’un petit salon de thé cosi où nous pourrions prendre un café&croissant.

Nous étions étonnés de voir à quel point la ville était ombragée et la chaleur que nous redoutions devenait supportable à la vue des  grands arbres qui s’enchaînaient sur notre passage. Le chauffeur roulait maintenant sur la piste de l’ancien quartier colonial de la gare.

Les belles maisons calfeutrées par les herbes hautes, non entretenues. La nature enjolivait le cadre du passé laissé à l’abandon.

Au détour de l’allée, les enfants quémandaient quelques pièces, sourires échangés, avant de rejoindre leur maison. On entendait au loin les femmes s’affairer.

 

 

Les murs étaient peints des illustres prophètes vénérés.